DPhN : les moyens
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DPhN : les moyens

Installation du détecteur CAMERA dans le hall COMPASS.

En 2013, le DPhN rassemble 49 ingénieurs/chercheurs, 3 techniciens et 2 personnels administratifs, auxquels se joignent en moyenne 15 doctorants, 15 post-doctorants et 14 stagiaires. Le personnel permanent du DPhN  comporte  2 directeurs de recherche CEA, 10 experts/experts seniors CEA, et 28 scientifiques habilités à diriger une thèse ou docteurs d’état.

Le DPhN bénéficie de la présence à l’IRFU de services techniques de pointe ce qui lui permet de participer activement au développement et à la réalisation de détecteurs innovants et ainsi d’occuper une place privilégiée dans les collaborations.

Les expériences sont réalisées au sein de collaborations nationales ou internationales, en liaison pour la plupart avec nos partenaires de l’IN2P3, ou dans certains cas avec d'autres directions du CEA. Les principaux laboratoires où les physiciens du DPhN conduisent leurs expériences sont : en France, le Ganil (Caen), l’ILL (Grenoble) et Double Chooz (Chooz); en Europe, le GSI (Allemagne), Geel (Belgique), Jyväskylä (Finlande) ainsi que le Cern (Genève); aux États-Unis, le Jefferson Lab (Virginie), et le MSU (Michigan); au Japon, le RIKEN.

Le DPhN accueille l’Espace de Structure et Réactions Nucléaires Théoriques (ESNT), une entité sans chercheur permanent, financée conjointement par la DRF et la DAM dans le but de favoriser l’activité scientifique entre les différents laboratoires du CEA.  Environ 100 visiteurs viennent chaque année au SPhN pour assister aux ateliers internationaux.

Les analyses des données, ainsi que les activités théoriques, sont menées à Saclay grâce aux moyens informatiques du DPhN et de l'Irfu, ainsi que ceux de gros centres de calculs tels que le CCRT, l’IDRIS, le CC-IN2P3 ou encore de la grille de calcul.

 

Maj : 18/05/2018 (4361)

 

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