Cryogénie

La grande majorité de nos développements supraconducteurs en magnétisme et en hyperfréquences fait appel aux très basses températures. Cela nécessite, autant de concevoir et de gérer des installations cryogéniques de grandes dimensions que de maitriser la thermodynamique, la thermohydraulique ainsi que les phénomènes cryomécaniques et les transferts thermiques au plus près de nos aimants et cavités.
Des stations d’essais cryogéniques dédiées soutiennent les activités de R&D concernant divers modes de transferts et d’échange de chaleur dont les caloducs oscillants pour les plus innovants. Pour des faibles puissances (limitées à quelques watts), nous utilisons des systèmes cryogéniques autonomes (cryogénérateurs) qui permettent de refroidir nos prototypes soit par conduction soit par condensation de l’hélium.  Il est, de-même, des applications pour lesquelles nous liquéfions ou solidifions de l’hydrogène pour la réalisation de cibles utiles à la recherche en physique nucléaire.
L’hélium superfluide à 1,8 K reste notre réfrigérant standard pour des puissances élevées (> 100 W) tant dans le domaine des aimants que pour les cavités. Par ailleurs nous sommes impliqués dans le refroidissement et le test des aimants pour la fusion dans le domaine supercritique.

 

 

Maj : 12/07/2018 (4467)

 

 

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